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Weekend Wallonie Bienvenue

Posté le le 24 mars, 2017 | 2 commentaires

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Le printemps est à nos portes…

Posté le le 14 mars, 2017 | 0 commentaire

Mars… la nature se réveille.

Les grues remontent à toute vitesse vers le nord, les chouettes prennent le soleil, les cerfs perdent leurs bois… biches et chevreuils sont de sortie à la recherche des premières pousses d’herbe.

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Le balbuzard pêcheur

Posté le le 8 mai, 2016 | 0 commentaire

DPP_2016-04-24-10-24-35_00192Rapace de la famille des aigles, le balbuzard pêcheur peut atteindre une envergure de 1.70m pour un poids de 2kg.

Son poitrail est blanc net alors que son dos est brun foncé. Il a des doigts très puissants armés de serres impressionnantes.

Comme son nom le laisse supposer, il s’alimente essentiellement de poissons capturés à la surface de l’eau.

Il possède une technique de pêche inégalée. Il repère sa cible d’une hauteur de 10 à 20 mètres. Il plonge alors, tête la première, ailes repliées et serres en avant, immerge uniquement les pattes et ressort avec sa proie qu’il transporte jusqu’à son nid ou sur un perchoir où il la dévore. Grâce à ses serres incurvées et à des petites aspérités entre les doigts il peut agripper et maintenir les poissons les plus glissants.

Cet oiseau possède l’une des plus grandes aires de répartition. Il niche en Europe, Asie, Afrique, Australie et Amérique du Nord. En août, il quitte les régions nordiques et migre vers des climats plus cléments au sud du Sahara. Il remonte en avril pour aller nicher dans le nord.

Cette espèce est considérée comme rare en union européenne et est protégée.

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Balbuzard contre brochet

Posté le le 1 mai, 2016 | 1 commentaire

DPP_2016-04-30-09-02-30_00042A l’affût sur une branche à une quinzaine de mètres en hauteur, un balbuzard pêcheur scrute la surface de l’eau.

Soudain, il dresse la tête, son regard se fixe sur la surface… et en une fraction de seconde il se jette dans le vide.

Les ailes repliées, il prend de la vitesse… je tente tant bien que mal de le suivre.

Il sort ses serres, des armes redoutables pour le poisson qu’il a en ligne de mire. L’instant d’après c’est le contact avec l’eau. Malheureusement pour moi il est en contrebas de ma position… je ne vois plus que de l’eau projetée dans tous les sens.

Puis… un bout d’aile, et à grand fracas le balbuzard s’extirpe de l’eau.. enfin il essaye car c ‘est à ce moment là que j’aperçois sa prise, un brochet de 40 à 50 cm.

Le poisson se débat, le balbuzard bas des ailes tant et plus…

Grrrr ces foutus roseaux me gênent pour suivre la progression de l’oiseau ceci d’autant qu’il n’arrive pas à prendre de la hauteur.

Le poisson gesticule tellement qu’il précipite le balbuzard dans l’eau…

Les ailes grandes ouvertes, il flotte, là, immobile dans la trouée à quelque mètres de moi.. j’aperçois même la couleur du brochet qui continue de se débattre sous l’eau.

Après quelques mouvements de nage papillon, nouvelle tentative…

Impressionnante la force déployée par cet oiseau pour s’extraire de l’eau… mais le brochet est toujours là… il le tient par le bout de la gueule, ce qui augmente le porte-à-faux et le brochet précipite à nouveau  le balbuzard dans l’eau.

Quelques instants plus tard, le balbuzard s’envole sans sa proie…  elle sera arrivée à se défaire de ces serres impressionnantes. Ce sera pour une prochaine fois !

La scène a duré 50 secondes. Balbuzard  0 – Brochet  1

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Le printemps en automne…

Posté le le 2 novembre, 2015 | 1 commentaire

La météo de ce 1er novembre était pour le moins exceptionnelle… douceur, soleil, couleurs flamboyantes automnales… le décor se prêtait bien pour immortaliser quelques passereaux présents dans le jardin.

Pas d’espèces exceptionnelles, mais c’est avec toujours autant de plaisir que je les retrouve chaque année.

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Concours Emotion’ailes

Posté le le 17 septembre, 2015 | 0 commentaire

Heureux de vous apprendre que la photo ci-dessous a été nominée lors du concours photo Emotion’ailes et dont l’exposition se tiendra à Namur du 24 au 27 septembre.

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Et de quatre

Posté le le 15 juillet, 2015 | 2 commentaires

Cliquez ICI

Cela fait plus ou moins 25 jours qu’un couple d’élégantes échasses blanches se relaye régulièrement sur le nid. Il est 9h du matin, le troisième poussin est fraîchement sorti de son oeuf et je l’ai raté de peu… le petit dernier ne devrait plus tarder !

Je décide donc d’attendre, car ce n’est pas tous les jours qu’on peut assister à la naissance d’un oisillon.

Chez les échasses, les deux parents se chargent de la couvaison et alternent plus ou moins tous les ¾ d’heure. Moment mis à profit par les poussins pour se sauver et explorer les alentours du nid et ce, malgré les rappels incessants des parents inquiets car les prédateurs (milans noirs) ne sont jamais très loin.

Le nid est disposé à même le sol sur un petit îlot d’à peine 1 m², ce qui, je le pensais, devait limiter les escapades des oisillons. Mais à mon grand étonnement, alors qu’ils n’ont que quelques heures, ils se hasardent déjà dans l’eau et n’ont aucune difficulté à remonter la petite berge de 15 cm.

Tous les moyens sont bons pour échapper à la vigilance des parents, y compris sortir d’entre les ailes et grimper sur leur dos.

Il est 15h… un nouveau passage de témoin s’opère entre les deux parents, découvrant à nouveau le dernier œuf mais cette fois avec deux petits trous laissant présager une éclosion imminente !

Il faudra néanmoins encore patienter jusque 16h30 pour apercevoir le dernier poussin, tout mouillé et à moitié hors de sa coquille… la famille est désormais au complet.

Le lendemain matin, plus personne n’occupe le nid… les petits s’aventurent de plus en plus loin sous l’oeil toujours vigilant des parents.

Voici donc quelques photos de ces quelques heures passées en compagnie de cette famille d’échasses blanches.

Ça se passait au Teich fin mai.

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Que de couleurs…

Posté le le 31 mai, 2015 | 1 commentaire

Cliquez ICI… avec ces magnifiques oiseaux que sont les guêpiers.

Chaque année, début mai ils reviennent d’Afrique pour nicher dans le sud de l’Europe.

Pour ce faire, ils creusent un terrier dans un terrain meuble pouvant atteindre 2 mètres de profondeur dans lequel la femelle pondra de 4 à 7 œufs blancs.

Le guêpier se nourrit d’insectes qu’il capture en vol et comme son nom l’indique, la majorité d’entre-eux sont des guêpes, abeilles ou autres bourdons qu’il frappe vigoureusement sur un support afin des les tuer et éviter ainsi d’être piqué.

C’est grâce à ses cris roulés caractéristiques qu’on peut  le reconnaître même quand on le discerne à peine dans le ciel.

Il a la taille d’un merle, avec une envergure entre 40 et 50 cm, une longueur allant de 26 à 29 cm pour un poids de +/- 60 grammes.

A la fin de l’été, sa nourriture favorite diminuant, il entamera son long voyage de migration vers l’Afrique.

 

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Concours Emotion’ailes 2014

Posté le le 29 septembre, 2014 | 0 commentaire

Je suis heureux de vous annoncer que la photo de l’avocette sur le plan d’eau au crépuscule a reçu le premier prix dans la catégorie “Photographes de nos associations” lors du concours Emotion’ailes 2014.

La sittelle était également dans les 3 lauréates dans cette même catégorie.

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La mouette tridactyle

Posté le le 7 janvier, 2014 | 0 commentaire

Comme son nom l’indique cette mouette possède une signe distinctif déterminant, elle ne possède que 3 doigts antérieurs. Ses pattes sont palmées et courtes.

D’une taille de 40cm et d’une envergure de +/- 95cm, elle peut vivre plus de vingt ans.

C’est une espèce marine qui ne fait que de rares incursions dans les terres. Elle niche en colonies dans des falaises où elle profite d’une anfractuosité pour y construire un nid à l’aide de terre, d’herbes et d’algues sèches.

Elle a un instinct grégaire très prononcé, que ce soit lors de la nidification ou lors de la recherche de nourriture.

Elle se nourrit de crustacés, de mollusques et de petits poissons.

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Le fulmar boréal

Posté le le 17 novembre, 2013 | 0 commentaire

Spécialiste du vol plané, le fulmar boréal est parfaitement adapté au vol aérien. La forme de ses ailes lui permet d’affronter les pires conditions climatiques tout en maintenant un vol souple.

Hormis pendant la période de reproduction pour laquelle il rejoint les falaises en bord de mer, il vit en haute mer toute l’année et se nourrit au ras de l’eau.

Une de ses particularités biologiques est qu’il possède une glande de dessalage, ce qui lui permet de boire l’eau de mer. Le sel est rejeté par les narines lesquelles sont situées au dessus d’un bec crochu et ont une forme de tuyau.

Le fulmar boréal se nourrit principalement de poissons et d’invertébrés marins, mais il ne dédaigne pas les débris de poissons et les charognes. Il pêche en prenant les proies à la surface tandis qu’il est posé sur l’eau. Ils se rassemblent en groupes autour des bateaux-usines pour se rassasier des débris de poissons qui sont rejetés à la mer.

Pour se défendre, le fulmar crache une sortie d’huile jaunâtre nauséabonde.

Le fulmar vit en moyenne une trentaine d’année et peut exceptionnellement atteindre les 50 ans. Il a une taille de 40 à 45 cm pour une envergure de plus d’un mètre.

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Concours Emotion’Ailes

Posté le le 8 octobre, 2013 | 1 commentaire

Bonne nouvelle, mes deux photos ci-dessous sont nominées au concours Emotion’Ailes. Ces photos seront exposées à Namur du 10 au 13 octobre lors des expos photos et d’art animalier.
http://www.exposaves.be/index.php/fr/galerienomines/nomines-2013

Des expositions à ne pas manquer assurément !

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Le guillemot de Troïl

Posté le le 6 octobre, 2013 | 0 commentaire

Le guillemot de Troïl se tient debout à la façon d’un manchot. Il mesure +/-40 cm de haut.

C’est au printemps qu’il quitte la haute mer pour venir nidifier en colonies denses sur les parois abruptes des falaises et notamment dans l’Atlantique Nord.

Ces colonies pouvant compter plusieurs milliers d’individus, la place sur les parois est très disputée. Les nids se touchent fréquemment ce qui peut engendrer des disputes. Les oiseaux sont bruyants et leurs vocalisations rappellent des croassements.

La femelle pond un œuf unique en forme de poire à même la roche entre la mi-mai et début juin. Cette forme spécifique empêche l’œuf de rouler sur lui-même et de chuter dans l’eau.

Son vol est rapide et puissant, mais il excelle aussi dans la chasse sous l’eau. La profondeur moyenne de ses plongées est d’une trentaine de mètres mais il peut aller bien au-delà. Sa nourriture est essentiellement composée de petits poissons.

A noter que certains individus ont une forme spéciale du plumage avec une ligne blanche autour de l’œil qui continue vers l’arrière.

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Le petit pingouin

Posté le le 21 septembre, 2013 | 0 commentaire

Du haut de ses 40cm, le pingouin torda est le seul pingouin de l’Atlantique Nord. Il passe la majorité de sa vie en haute mer et ne revient sur les côtes que pour se reproduire. Il niche sur les corniches rocheuses des côtes continentales et insulaires. C’est ainsi qu’on peut l’observer en Grande-Bretagne, Islande, Scandinavie et un tout petit peu en France.

Il pond un œuf unique à même la roche. Ce dernier est conique pour éviter qu’il ne roule en contrebas de la falaise et il est couvé alternativement par les deux parents.

Le pingouin torda est grégaire et c’est en groupe qu’il pêche en plongeant dans les bancs de poissons.

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Spectacle royal

Posté le le 24 août, 2013 | 1 commentaire

Eh non…  je ne vous parlerai pas du baby royal anglais ou de notre nouveau roi, mais plutôt d’un rapace que j’apprécie particulièrement, le milan royal.

Avec une taille de 60 à 70cm et une envergure de 140 à 165cm, il est le plus grand rapace diurne de Belgique.

Ce bel oiseau se reconnait facilement à sa longue queue rousse triangulaire et profondément échancrée lorsqu’elle est refermée, sa tête grisâtre et son plumage roux. Il possède par ailleurs deux tâches blanchâtres sous les ailes qui confirment  son identification. Son dos constitué de plumes allant du brun-roux au noir est également très esthétique. Le tout couplé à un vol lent et majestueux fait du milan royal un des rapaces les plus élégants.

Il vit dans les espaces ouverts, en bordure de forêts  au dessus desquels il plane à la recherche de nourriture. Celle-ci est constituée majoritairement de micromammifères  mais il ne dédaigne pas non plus consommer des invertébrés ou des restes d’animaux.

Le milan est considéré comme un semi-migrateur, car selon les régions il peut hiverner sur place ou migrer vers le sud.

Donc quand on apprécie les rapaces et qu’on a la chance de pouvoir observer ce bel oiseau, par ailleurs protégé en France et en Belgique, il faut en profiter !

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Chapeau conseillé !

Posté le le 22 juillet, 2013 | 1 commentaire

Si vous avez l’occasion de visiter les îles de Farne, je vous conseille vivement de prendre un chapeau avec vous lorsque vous débarquerez sur Inner Farne.

Vous aurez en effet vite pris conscience de son utilité dès que vous aurez posé le pied sur terre et que des sternes arctiques viendront vous harceler en vous becquant sur la tête.

La raison de cette agressivité est liée au fait que tout visiteur débarquant sur l’île en cette période de nidification est considéré comme un prédateur vis-à-vis des œufs posés à même le sol. La colonie est toujours surveillée par une sentinelle qui dès qu’elle alerte provoque l’envol de toutes les sternes pour une attaque en règle. Et parfois il n’y a pas que des coups de bec, certains visiteurs en auront été pour un nettoyage de leurs vêtements.

La sterne arctique est la plus agressive des sternes, ça on l’a compris ! Mais c’est également un des rares oiseaux  migrateurs qui a l’occasion de voir deux étés par an. En effet elle vient se reproduire dans l’hémisphère nord et passe notre été près de l’Arctique. Elle prend ensuite son courage à deux ailes pour entamer un long voyage  vers l’Afrique australe, l’Australie ou l’Antarctique, soit un voyage de 35000 km qu’elle effectue en 4 mois.

Bel exploit pour ces oiseaux qui ne sont pas spécialement de grands voiliers.

Ces oiseaux très élégants ont une taille est de 33 à 35 cm pour une envergure de 80 à 95 cm.

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Le petit clown de mer

Posté le le 11 juillet, 2013 | 3 commentaires

Quand on se rend en Ecosse pour y observer des oiseaux, il n’est pas imaginable de ne pas faire un détour par les colonies de macareux moines.

A peine plus haut que 3 pommes (26 à 29cm), il est reconnaissable entre tous grâce à son bec coloré. Ce dernier ne prend toute son importance et ses couleurs qu’au moment de la reproduction suite à l’apparition de couches cornées colorées.

Une fois la période de reproduction terminée, il perdra ces plaques ornementales réduisant par la même occasion la taille de son bec.

Sa silhouette rondouillette, son costume noir et blanc, ses pattes orangées, son gros bec coloré et ses sourcils bien marqués autour d’un œil cerclé de rouge lui donnent cette apparence de petit clown triste, attirant par la même occasion la sympathie des observateurs que nous sommes.

Vivant la majorité de son temps en haute mer, ce n’est qu’au moment de la reproduction qu’on peut l’observer sur terre. Il vient y pondre un œuf unique au fond d’un terrier préalablement creusé (il lui arrive d’ailleurs de récupérer les terriers des lapins de garenne).

Après l’éclosion, les parents vont nourrir le petit pendant 40 jours puis ils l’abandonneront pour repartir en mer. Poussé par la faim le jeune macareux finira par sauter de la falaise (avant de savoir voler) pour aller se nourrir en mer.

D’un point de vue photographique et comme ces îles ne sont généralement accessibles qu’en milieu de journée (pour 2 heures seulement), j’aurais presque souhaité un temps couvert. Le soleil compliquant considérablement la gestion du blanc et noir de leur plumage.

Mais ce n’est que détail… tant ces quelques heures passées en leur compagnie furent agréables.

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Bande de fous !

Posté le le 24 juin, 2013 | 4 commentaires

Ne vous méprenez pas… je parle bien évidemment des fous de Bassan.

Ces grands oiseaux blancs vivent toute l’année en haute mer et ce n’est qu’en mars-avril qu’ils se rassemblent en colonies pour nidifier.

Avec son envergure qui peut atteindre les 180 cm et son corps fuselé de 80 à 90 cm, il peut parcourir très facilement de grandes distances et se déplacer à 200km pour trouver de la nourriture. Des études ont d’ailleurs démontré que grâce à ses capacités à exploiter les courants d’air, 500km par jour ne sont pas un problème pour les fous de Bassan.

Sa vue perçante lui permet de repérer les bancs de poissons sur lesquels il plonge d’une hauteur de  10 à 30 m atteignant une vitesse au contact de l’eau de +/- 100km/h. L’onde de choc ainsi provoquée étourdit les poissons.

Pour  réduire l’impact au contact de l’eau, il ramène ses ailes vers l’arrière, ce qui le transforme en une véritable flèche.  Il plonge jusqu’à une profondeur de 10m sous le banc de poissons  et c’est en remontant qu’il attrape et avale sa proie avant même d’avoir refait surface.

C’est ce comportement qui lui a valu la première partie de son nom car les premiers observateurs (des pêcheurs écossais) ne comprenaient pas pourquoi ces oiseaux plongeaient dans la mer de manière insensée pour remonter quelques secondes  plus tard sans le moindre poisson. La seconde partie de son nom français lui vient de l’ïle de Bass, un des lieux où se rassemblent de nombreux fous de Bassan pour nidifier.

Comme vous pourrez le voir sur les photos, c’est un oiseau très élégant tant en vol que par son plumage. L’adulte est d’un blanc immaculé avec le bout des ailes noir et la tête jaunâtre. Son bec est légèrement bleu ciel, de même que le contour de ses yeux. Les juvéniles ont tout d’abord un plumage brun foncé la première année, puis  progressivement des plumes de plus en plus claires prendront place sur la tête puis le reste du corps.

C’est à l’âge de 5 ans qu’il devient adulte.

Autant en mer ils sont  silencieux et en petits groupes, autant lorsqu’ils se retrouvent en colonies ils sont  très nombreux et bruyants. Les parades nuptiales, têtes vers le ciel et frottements de becs, précèdent les accouplements. Le couple ainsi formé l’est à vie et défendra bruyamment son nid contre toute tentative d’intrusion.

Faut être fou pour essayer !

 

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Wallonie Week-ends Bienvenue

Posté le le 6 mai, 2013 | 1 commentaire

Vous souhaitez percer quelques secrets sur la photographie animalière ? C’est l’occasion !
L’occasion lors de ces “Wallonie Week-ends Bienvenue” de découvrir la biodiversité et les paysages de notre belle région et d’ailleurs.
Pour ce faire je vous propose une exposition photographique, des diaporamas sur grand écran de plusieurs dizaines de photos, et pour ceux que cela intéresse nous parlerons des techniques d’affûts, du matériel photo utilisé… autant de sujets qui permettront de découvrir cette passion tant naturaliste que photographique.

Cerise sur le gâteau, la boulangerie Georges Albert offre des mignardises Still Dreaming

Retenez la date des 25 et 26 mai de 10h à 18h, à mon domicile, 10 rue Emile Goedert à Francorchamps.

Soyez les bienvenus et n’hésitez pas à partager cette invitation.

Le montage ci-dessous vous donnera une petite idée de ce que vous pourrez voir.

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Coucou… Coucou… Coucou…

Posté le le 4 mai, 2013 | 2 commentaires

Ce n’est jamais avril si le coucou ne l’a dit…

Vous connaissez tous son chant caractéristique qui fin avril début mai résonne dans nos forêts et clairières, mais l’avez-vous déjà vu ?

Généralement il est difficile à observer dans de bonnes conditions, aussi ai-je ressorti de mes cartons cette série de photos faites en 2007, où un coucou un peu curieux s’est approché de mon objectif.

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Frénésie au jardin

Posté le le 10 mars, 2013 | 0 commentaire

La nouvelle offensive hivernale n’y est certainement pas étrangère, mais ce weekend ça se bouscule dans la jardin..

Grosbecs, tarins, pinsons, sizerins, bouvreuils, écureuil… se bataillent pour prendre possession de la mangeoire.

Vite, vite… manger avant que la neige ne recouvre à nouveau tout.

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Faites vous plaisir…

Posté le le 16 novembre, 2012 | 0 commentaire

Vous souhaitez un tirage d’une photo…
N’hésitez pas, contactez moi en m’indiquant la ou les photos de votre choix, le format souhaité et en retour je vous communiquerai les tarifs en vigueur.

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Cliquez sur la photo pour accéder à la galerie “oiseaux”

Posté le le 11 novembre, 2012 | 0 commentaire

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Le grand voyage…

Posté le le 28 octobre, 2012 | 0 commentaire

Il fait encore presque nuit. Le vent du nord est fort et il fait froid, à tel point que quelques flocons sont venus saupoudrer le plateau fagnard la nuit dernière. Il faudra en plus attendre que les nuages bas se dissipent pour espérer récupérer un peu de chaleur du soleil levant.

Je regarde machinalement dans la coupe à blanc si des cervidés ne sont pas présents… rien ! Pourtant quelque chose vient de bouger dans les hautes herbes. J’ajuste mes jumelles et à mon grand étonnement, j’aperçois 3 grues, là… posées… elles sont calmes et font leur toilette. Trop occupées, elles n’ont pas remarqué ma présence.

Je vais avoir le plaisir de les observer pendant presque 3/4 heure.

C’est qu’elles sont bien contre les épicéas à l’abri du vent, car en ce qui me concerne ce n’est guère la cas… face à ce vent qui souffle en bourrasques et immobile, le froid finit par transpercer mes vêtements. Peu importe, ce n’est pas tous les jours que j’aurais l’occasion d’avoir des grues si proches de mon objectif.. dommage que le soleil n’est pas de la partie !

Elles prendront enfin leur envol à l’appel d’autres grues déjà en route pour le sud.

Le soleil quant à lui percera progressivement les nuages me permettant d’apercevoir d’autres passages de grues en route pour leur grand voyage.

Voici donc quelques photos de cette rencontre avec quelques ambiances de cette matinée.

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Concours EMOTION’AILES – AVES

Posté le le 10 octobre, 2012 | 0 commentaire

Cette photo a été nominée au concours EMOTION’AILES organisé dans le cadre du festival Nature Namur.

Elle a été retenue dans la catégorie “Les photographes de nos assoc” et sera soumise aux votes du public.

Elle est exposée en grand format ainsi que toutes les autres images nominées à la Galerie du Beffroi à Namur jusqu’au 21/10.

Cette photo avait été prise lors du passage de nos grues en fagne.

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Effervescence chez les cigognes…

Posté le le 15 avril, 2012 | 2 commentaires

De retour d’Afrique, le mâle arrivé en premier s’active à remettre le nid en état. La femelle (couple uni pour la vie) le rejoindra quelques jours plus tard.

Dans le parc du Marquenterre, des cigognes ont établi leur nid et les couples sont déjà bien affairés.

Les nids ne sont pas sur une cheminée ou un édifice comme en Alsace, mais bien dans de hauts pins, ce qui change un peu des clichés habituels que nous avons des cigognes.

A cette période, le mâle s’active toujours à collecter des matériaux pour parfaire le nid… il va et vient sans cesse ramenant branches, brindilles, mousse, herbes sèches qu’il vient y déposer.

Les femelles quant à elles restées généralement au nid semblaient pour certaines d’entre-elles déjà couver.

Au retour du mâle, s’en suivent des parades et claquements de bec pour en finir parfois, quand Madame trouve vraisemblablement que Monsieur a bien travaillé 🙂 , par un accouplement…

Ces aller-retour successifs étaient donc l’occasion de s’y attarder un peu pour les photographier en vol et dans leurs diverses attitudes.

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Le pinson du nord

Posté le le 20 décembre, 2011 | 0 commentaire

Comme son nom l’indique le pinson du nord séjourne habituellement au nord du continent et c’est dans ces contrées qu’il niche.

Mais comme beaucoup de ses congénères, le manque de nourriture provoqué par l’apparition de l’hiver le force à descendre vers le sud pour survivre.

Le pinson du nord a un instinct grégaire très prononcé ce qui fait qu’on le voit rarement seul.
C’est accompagné d’autres oiseaux de la même famille (fringillidés) qu’il fréquente la mangeoire du jardin. Il a une taille identique au pinson des arbres soit 15 à 16 cm pour une vingtaine de grammes.

Le dimorphisme sexuel est assez marqué, les mâles ayant généralement des couleurs plus vives et la tête plus foncée allant jusqu’au noir luisant chez le mâle adulte.

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Des dames grises en fagne

Posté le le 15 novembre, 2011 | 4 commentaires

Espérant apercevoir l’un ou l’autre cervidé, comme d’ordinaire ce dimanche matin j’étais en forêt ½ heure avant le lever du soleil. Malheureusement rien en vue !

Je décide donc d’aller en lisière de la fagne wallonne pour profiter des quelques moments de quiétude qui précèdent le lever du jour et pour contempler ce paysage fagnard qui change au fur et à mesure que les rayons du soleil l’illuminent.

Un moment j’ai l’attention attirée par des sons que je reconnais directement tant ils sont caractéristiques… des grues cendrées. Déjà la veille d’importants passages avaient marqué la soirée et peut-être que quelques-unes d’entre-elles se sont posées dans la fagne pour prendre un peu de repos ?

Je presse donc le pas sur le caillebottis en direction des cris (assez distants faut-il le dire) et là… arrivé sur la crête… des centaines pour ne pas dire des milliers de grues sont posées dans la fagne.

Les premières vagues de grues, assez impressionnantes d’ailleurs, commencent à s’élever dans le ciel. Tournoyant comme pour chercher leur direction, puis en ligne et puis bientôt en V les grues commencent à prendre la direction du sud.

Il y en a partout, à gauche, à droite, au dessus de moi ! Ce n’est pas le lac du Der avec un envol de 40000 grues sur quelques heures… mais ça reste néanmoins impressionnant à observer. Ceci d’autant que cette agitation s’accompagne des cris de ces grands oiseaux qui trompettent sans cesse.

Visiblement le vent n’est pas très favorable, car certaines d’entre-elles tournoient puis se reposent directement. Fatiguées peut-être par cette première partie du voyage depuis le grand nord ?

Les dernières grues ont quitté la fagne vers 14h30, clôturant ainsi de bien belle façon ce spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.

Voici donc quelques photos (bien difficile de les choisir) dans une fagne magnifique, baignée par les rayons du soleil, et qui je l’espère vous mettront dans l’ambiance du moment…

Pour rappel, vous pouvez suivre la migration des grues cendrées sur ce site

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Le vol gracieux des « hirondelles de mer »

Posté le le 29 juillet, 2011 | 2 commentaires

Voici une espèce gracieuse à plus d’un titre, que ce soit par son vol, sa forme élancée ou tout simplement grâce à son plumage gris, blanc et noir très élégant. J’ai nommé les sternes que l’on appelle encore parfois les hirondelles de mer.

En Camargue, j’ai pu observer 2 espèces, la sterne pierregarin (bec rouge) et la sterne naine (bec jaune).

Ces oiseaux bruyants au vol rapide sont des visiteurs d’été. On les trouve un peu partout dans le monde aussi bien dans les zones côtières que dans les terres le long des cours d’eau.

Leur alimentation est essentiellement constituée de petits poissons ou crustacés qu’elle pêche à l’issue d’un plongeon bien souvent spectaculaire.

Les sternes nichent à même le sol sur des plages, au bord des marais, sur les îlots ou berges des fleuves.

La disparition des habitats côtiers du au développement du tourisme, est une menace pour cette espèce.

Au rayon des prédateurs et destructeurs de nichées, on trouvera les rats et les mouettes.

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Suivez la migration des grues cendrées.

Posté le le 16 février, 2011 | 1 commentaire

Si cette information vous intéresse, il est possible de suivre la migration des grues cendrées au jour le jour sur ce site.

Vous pouvez même y signaler les passages que vous pourriez observer dans votre région.

Cela dit, cela fait déjà quelques jours que le migration vers le nord s’intensifie.. le printemps n’est plus très loin 🙂

A voir aussi cette belle rencontre ICI

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La bécassine des marais

Posté le le 23 novembre, 2009 | 1 commentaire

Bécassine des marais

Petit oiseau migrateur de passage dans nos fagnes, la bécassine des marais se nourrit d’invertébrés, sondant ou picorant la nourriture sur ou dans le sol.

Elle fouille la boue à la recherche de nourriture et la grande flexibilité de son bec lui permet d’y “sentir” la proie.

La bécassine des marais est dérangée par les développements humains dans les zones humides, avec le drainage des marais, l’agriculture et les canaux. D’où tout l’intérêt du projet life démarré dans les hautes fagnes.

Cliquez sur l’imagette pour accéder à la galerie

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