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Bain mousse chez les Eider à duvet…

Posté le le 13 juin, 2017 | 0 commentaire

Ce jour-là, maman Eider décide d’aller à la plage avec ses 3 canetons… Le temps est beau, la mer est calme… toutes les conditions semblent réunies pour faire trempette.

Tout le monde connaît la détermination des canetons à suivre leur mère quelles que soient les conditions… et là ils ne vont pas être déçus.

Prudemment, la mère va s’avancer au bord des vagues toujours suivie par ses 3 rejetons… mais c’est sans compter sur l’écume bien présente ce jour-là.

Celle-ci va par moment complètement recouvrir les canetons… mais ça n’altérera en rien leur détermination à replonger dedans et à nous donner cette série de photos assez cocasses.

Peut-être des futurs adeptes des soirées « mousse » ?

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Et de quatre

Posté le le 15 juillet, 2015 | 2 commentaires

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Cela fait plus ou moins 25 jours qu’un couple d’élégantes échasses blanches se relaye régulièrement sur le nid. Il est 9h du matin, le troisième poussin est fraîchement sorti de son oeuf et je l’ai raté de peu… le petit dernier ne devrait plus tarder !

Je décide donc d’attendre, car ce n’est pas tous les jours qu’on peut assister à la naissance d’un oisillon.

Chez les échasses, les deux parents se chargent de la couvaison et alternent plus ou moins tous les ¾ d’heure. Moment mis à profit par les poussins pour se sauver et explorer les alentours du nid et ce, malgré les rappels incessants des parents inquiets car les prédateurs (milans noirs) ne sont jamais très loin.

Le nid est disposé à même le sol sur un petit îlot d’à peine 1 m², ce qui, je le pensais, devait limiter les escapades des oisillons. Mais à mon grand étonnement, alors qu’ils n’ont que quelques heures, ils se hasardent déjà dans l’eau et n’ont aucune difficulté à remonter la petite berge de 15 cm.

Tous les moyens sont bons pour échapper à la vigilance des parents, y compris sortir d’entre les ailes et grimper sur leur dos.

Il est 15h… un nouveau passage de témoin s’opère entre les deux parents, découvrant à nouveau le dernier œuf mais cette fois avec deux petits trous laissant présager une éclosion imminente !

Il faudra néanmoins encore patienter jusque 16h30 pour apercevoir le dernier poussin, tout mouillé et à moitié hors de sa coquille… la famille est désormais au complet.

Le lendemain matin, plus personne n’occupe le nid… les petits s’aventurent de plus en plus loin sous l’oeil toujours vigilant des parents.

Voici donc quelques photos de ces quelques heures passées en compagnie de cette famille d’échasses blanches.

Ça se passait au Teich fin mai.

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La mouette tridactyle

Posté le le 7 janvier, 2014 | 0 commentaire

Comme son nom l’indique cette mouette possède une signe distinctif déterminant, elle ne possède que 3 doigts antérieurs. Ses pattes sont palmées et courtes.

D’une taille de 40cm et d’une envergure de +/- 95cm, elle peut vivre plus de vingt ans.

C’est une espèce marine qui ne fait que de rares incursions dans les terres. Elle niche en colonies dans des falaises où elle profite d’une anfractuosité pour y construire un nid à l’aide de terre, d’herbes et d’algues sèches.

Elle a un instinct grégaire très prononcé, que ce soit lors de la nidification ou lors de la recherche de nourriture.

Elle se nourrit de crustacés, de mollusques et de petits poissons.

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Le fulmar boréal

Posté le le 17 novembre, 2013 | 0 commentaire

Spécialiste du vol plané, le fulmar boréal est parfaitement adapté au vol aérien. La forme de ses ailes lui permet d’affronter les pires conditions climatiques tout en maintenant un vol souple.

Hormis pendant la période de reproduction pour laquelle il rejoint les falaises en bord de mer, il vit en haute mer toute l’année et se nourrit au ras de l’eau.

Une de ses particularités biologiques est qu’il possède une glande de dessalage, ce qui lui permet de boire l’eau de mer. Le sel est rejeté par les narines lesquelles sont situées au dessus d’un bec crochu et ont une forme de tuyau.

Le fulmar boréal se nourrit principalement de poissons et d’invertébrés marins, mais il ne dédaigne pas les débris de poissons et les charognes. Il pêche en prenant les proies à la surface tandis qu’il est posé sur l’eau. Ils se rassemblent en groupes autour des bateaux-usines pour se rassasier des débris de poissons qui sont rejetés à la mer.

Pour se défendre, le fulmar crache une sortie d’huile jaunâtre nauséabonde.

Le fulmar vit en moyenne une trentaine d’année et peut exceptionnellement atteindre les 50 ans. Il a une taille de 40 à 45 cm pour une envergure de plus d’un mètre.

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Concours Emotion’Ailes

Posté le le 8 octobre, 2013 | 1 commentaire

Bonne nouvelle, mes deux photos ci-dessous sont nominées au concours Emotion’Ailes. Ces photos seront exposées à Namur du 10 au 13 octobre lors des expos photos et d’art animalier.
http://www.exposaves.be/index.php/fr/galerienomines/nomines-2013

Des expositions à ne pas manquer assurément !

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Le guillemot de Troïl

Posté le le 6 octobre, 2013 | 0 commentaire

Le guillemot de Troïl se tient debout à la façon d’un manchot. Il mesure +/-40 cm de haut.

C’est au printemps qu’il quitte la haute mer pour venir nidifier en colonies denses sur les parois abruptes des falaises et notamment dans l’Atlantique Nord.

Ces colonies pouvant compter plusieurs milliers d’individus, la place sur les parois est très disputée. Les nids se touchent fréquemment ce qui peut engendrer des disputes. Les oiseaux sont bruyants et leurs vocalisations rappellent des croassements.

La femelle pond un œuf unique en forme de poire à même la roche entre la mi-mai et début juin. Cette forme spécifique empêche l’œuf de rouler sur lui-même et de chuter dans l’eau.

Son vol est rapide et puissant, mais il excelle aussi dans la chasse sous l’eau. La profondeur moyenne de ses plongées est d’une trentaine de mètres mais il peut aller bien au-delà. Sa nourriture est essentiellement composée de petits poissons.

A noter que certains individus ont une forme spéciale du plumage avec une ligne blanche autour de l’œil qui continue vers l’arrière.

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Le petit pingouin

Posté le le 21 septembre, 2013 | 0 commentaire

Du haut de ses 40cm, le pingouin torda est le seul pingouin de l’Atlantique Nord. Il passe la majorité de sa vie en haute mer et ne revient sur les côtes que pour se reproduire. Il niche sur les corniches rocheuses des côtes continentales et insulaires. C’est ainsi qu’on peut l’observer en Grande-Bretagne, Islande, Scandinavie et un tout petit peu en France.

Il pond un œuf unique à même la roche. Ce dernier est conique pour éviter qu’il ne roule en contrebas de la falaise et il est couvé alternativement par les deux parents.

Le pingouin torda est grégaire et c’est en groupe qu’il pêche en plongeant dans les bancs de poissons.

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Chapeau conseillé !

Posté le le 22 juillet, 2013 | 1 commentaire

Si vous avez l’occasion de visiter les îles de Farne, je vous conseille vivement de prendre un chapeau avec vous lorsque vous débarquerez sur Inner Farne.

Vous aurez en effet vite pris conscience de son utilité dès que vous aurez posé le pied sur terre et que des sternes arctiques viendront vous harceler en vous becquant sur la tête.

La raison de cette agressivité est liée au fait que tout visiteur débarquant sur l’île en cette période de nidification est considéré comme un prédateur vis-à-vis des œufs posés à même le sol. La colonie est toujours surveillée par une sentinelle qui dès qu’elle alerte provoque l’envol de toutes les sternes pour une attaque en règle. Et parfois il n’y a pas que des coups de bec, certains visiteurs en auront été pour un nettoyage de leurs vêtements.

La sterne arctique est la plus agressive des sternes, ça on l’a compris ! Mais c’est également un des rares oiseaux  migrateurs qui a l’occasion de voir deux étés par an. En effet elle vient se reproduire dans l’hémisphère nord et passe notre été près de l’Arctique. Elle prend ensuite son courage à deux ailes pour entamer un long voyage  vers l’Afrique australe, l’Australie ou l’Antarctique, soit un voyage de 35000 km qu’elle effectue en 4 mois.

Bel exploit pour ces oiseaux qui ne sont pas spécialement de grands voiliers.

Ces oiseaux très élégants ont une taille est de 33 à 35 cm pour une envergure de 80 à 95 cm.

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Le petit clown de mer

Posté le le 11 juillet, 2013 | 3 commentaires

Quand on se rend en Ecosse pour y observer des oiseaux, il n’est pas imaginable de ne pas faire un détour par les colonies de macareux moines.

A peine plus haut que 3 pommes (26 à 29cm), il est reconnaissable entre tous grâce à son bec coloré. Ce dernier ne prend toute son importance et ses couleurs qu’au moment de la reproduction suite à l’apparition de couches cornées colorées.

Une fois la période de reproduction terminée, il perdra ces plaques ornementales réduisant par la même occasion la taille de son bec.

Sa silhouette rondouillette, son costume noir et blanc, ses pattes orangées, son gros bec coloré et ses sourcils bien marqués autour d’un œil cerclé de rouge lui donnent cette apparence de petit clown triste, attirant par la même occasion la sympathie des observateurs que nous sommes.

Vivant la majorité de son temps en haute mer, ce n’est qu’au moment de la reproduction qu’on peut l’observer sur terre. Il vient y pondre un œuf unique au fond d’un terrier préalablement creusé (il lui arrive d’ailleurs de récupérer les terriers des lapins de garenne).

Après l’éclosion, les parents vont nourrir le petit pendant 40 jours puis ils l’abandonneront pour repartir en mer. Poussé par la faim le jeune macareux finira par sauter de la falaise (avant de savoir voler) pour aller se nourrir en mer.

D’un point de vue photographique et comme ces îles ne sont généralement accessibles qu’en milieu de journée (pour 2 heures seulement), j’aurais presque souhaité un temps couvert. Le soleil compliquant considérablement la gestion du blanc et noir de leur plumage.

Mais ce n’est que détail… tant ces quelques heures passées en leur compagnie furent agréables.

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Bande de fous !

Posté le le 24 juin, 2013 | 4 commentaires

Ne vous méprenez pas… je parle bien évidemment des fous de Bassan.

Ces grands oiseaux blancs vivent toute l’année en haute mer et ce n’est qu’en mars-avril qu’ils se rassemblent en colonies pour nidifier.

Avec son envergure qui peut atteindre les 180 cm et son corps fuselé de 80 à 90 cm, il peut parcourir très facilement de grandes distances et se déplacer à 200km pour trouver de la nourriture. Des études ont d’ailleurs démontré que grâce à ses capacités à exploiter les courants d’air, 500km par jour ne sont pas un problème pour les fous de Bassan.

Sa vue perçante lui permet de repérer les bancs de poissons sur lesquels il plonge d’une hauteur de  10 à 30 m atteignant une vitesse au contact de l’eau de +/- 100km/h. L’onde de choc ainsi provoquée étourdit les poissons.

Pour  réduire l’impact au contact de l’eau, il ramène ses ailes vers l’arrière, ce qui le transforme en une véritable flèche.  Il plonge jusqu’à une profondeur de 10m sous le banc de poissons  et c’est en remontant qu’il attrape et avale sa proie avant même d’avoir refait surface.

C’est ce comportement qui lui a valu la première partie de son nom car les premiers observateurs (des pêcheurs écossais) ne comprenaient pas pourquoi ces oiseaux plongeaient dans la mer de manière insensée pour remonter quelques secondes  plus tard sans le moindre poisson. La seconde partie de son nom français lui vient de l’ïle de Bass, un des lieux où se rassemblent de nombreux fous de Bassan pour nidifier.

Comme vous pourrez le voir sur les photos, c’est un oiseau très élégant tant en vol que par son plumage. L’adulte est d’un blanc immaculé avec le bout des ailes noir et la tête jaunâtre. Son bec est légèrement bleu ciel, de même que le contour de ses yeux. Les juvéniles ont tout d’abord un plumage brun foncé la première année, puis  progressivement des plumes de plus en plus claires prendront place sur la tête puis le reste du corps.

C’est à l’âge de 5 ans qu’il devient adulte.

Autant en mer ils sont  silencieux et en petits groupes, autant lorsqu’ils se retrouvent en colonies ils sont  très nombreux et bruyants. Les parades nuptiales, têtes vers le ciel et frottements de becs, précèdent les accouplements. Le couple ainsi formé l’est à vie et défendra bruyamment son nid contre toute tentative d’intrusion.

Faut être fou pour essayer !

 

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Les îles britanniques

Posté le le 20 juin, 2013 | 1 commentaire

En ce début juin, nous avons passé quelques jours en Ecosse avec un passage rapide par l’Angleterre. Le but était d’ observer principalement les oiseaux pélagiques (qui vivent en haute mer) qui pour quelques mois reviennent sur terre pour  nicher.

Ces pays étant tellement riches en biodiversité que les rencontres y ont été nombreuses et variées. Aussi avant  de vous présenter quelques photos de ces espèces, voici quelques paysages des régions traversées.

Que ce soient des falaises abruptes abritant les oiseaux nicheurs, des paysages verdoyants et arborés d’Angleterre, des montagnes arides au centre de l’Ecosse abritant des lacs tous plus beaux les uns que les autres, des châteaux légendaires… aux petites criques écossaises de sable fin dont l’eau couleur émeraude n’est pas sans rappeler certaines plages exotiques (hormis la température), ou encore ces petites îles disséminées un peu partout… bref, il y en a vraiment pour tous les goûts !

A vous de vous faire une idée.

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Faites vous plaisir…

Posté le le 16 novembre, 2012 | 0 commentaire

Vous souhaitez un tirage d’une photo…
N’hésitez pas, contactez moi en m’indiquant la ou les photos de votre choix, le format souhaité et en retour je vous communiquerai les tarifs en vigueur.

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La baie de Somme

Posté le le 11 avril, 2012 | 0 commentaire

Mini-trip ce weekend pascal en baie de Somme…

La baie vit au rythme des marées… tantôt elle est plus ou moins inondée (selon la force des marées) et quelques heures plus tard, seules restent quelques poches d’eau ainsi que les traces des chenaux creusés par la marée descendante.

Voici donc tout d’abord une mise à jour avec des photos de paysages… certaines quand le soleil a bien voulu nous gratifier de ses quelques rares rayons… sinon il a bien fallu composer avec les ciels tourmentés par les nuages avant que ceux-ci ne nous arrosent.

D’autres photos suivront… plus ornithologiques celles-là, mais de ce point de vue je suis resté quelque peu sur ma faim, les oiseaux migrateurs n’étaient pas vraiment au rendez vous ! Selon les ornithologues locaux, ils étaient bloqués plus au sud par des vents froids et contraires.

Comme toujours c’est la nature qui commande !

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